Communiqué de presse

Publié le par Alliance royale législatives 2012

Une trentaine de royalistes étaient candidats, sous l'étendard de l'Alliance Royale, aux élections législatives 2012. C'était la première fois depuis près d'un siècle.

Dans une campagne où la stratégie électorale était clairement à l'attentisme, nous, royalistes, avons proposé non pas des demi-mesures mais des réformes institutionnelles radicales sans pour autant être révolutionnaires :

  • réforme de la représentation  à l'Assemblée nationale qui passe par des élections au sein de quatre collèges qui représentent les corps intermédiaires,
  • réformes qui nous libèreront de l'emprise des groupes d'influence et donneront la pleine souveraineté à l'Etat royal...

Cette campagne fut pour nous riche de rencontres et a suscité d'amicaux soutiens : de la part d'autres mouvements royalistes, de la part de nombreux internautes également , mais aussi de la part de tous ces Français vers qui nous sommes allés et qui nous rejoignent par leurs adhésions.
Exaltante, elle a permis d'ouvrir la voie à l'idée royale dans un paysage politique ravagé par le jeu nocif de la République. Jour après jour, mois après mois, année après année, le cercle s'agrandit et les royalistes reprennent leur place sur la scène politique. Des centaines d'affiches ont été collées, des millions de professions de foi sont entrées dans les foyers, des millions de bulletins étaient à portée de main...

Cependant il n'y aura pas en 2012 de député royaliste à l'Assemblée nationale. Il eut fallu pour cela un véritable miracle, mais un miracle s'espère et ne s'attend pas.

Un miracle, parce que dans une élection totalement encadrée et au service d'un pouvoir qui fait de la division de l'opinion publique son fonds de commerce, il aurait fallu une soudaine prise de conscience ; le relatif désintérêt des Français pour ces élections législatives ne l'a pas permise.

Un miracle, parce que dans l'océan médiatique au courant exclusivement tourné vers l'information bicéphale droite/gauche, il aurait fallu que les Français disposent de l'outil qui les éclaire autrement. Nos candidats s'y sont employés, mais l'auditoire qu'ils ont touché est encore limité.

Un miracle, parce que la voie des urnes est rarement celle des choix radicaux mais salutaires. Alors que la crise sévit, que le temps passé sans y apporter de remède est du temps perdu et que le mal empire, cette situation peut déboucher n'importe quand sur des évènements conflictuels ; nous préférerions mille fois que la solution institutionnelle qui peut aider notre redressement se dégage pacifiquement des élections et non pas à la suite d’événements douloureux pour notre pays.


Merci à tous les militants et sympathisants qui ont rendu possible cette campagne
La France est immortelle, l'idée royale l'est également. Les Français trouveront le bon chemin, tôt ou tard.


Nous le savons ce n'est pas en améliorant la bougie qu'on a inventé l'ampoule électrique. Ne changeons pas seulement les hommes, changeons les institutions.

Sandrine Pico-Deprez & Christophe Paillard

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