Danièle Duclaud dans "Sud Ouest"

Publié le par Alliance royale législatives 2012

L'ex-syndicaliste devenue royaliste

Danièle Duclaud se présente sous la bannière de… l'Alliance royale.

Danièle Duclaud, une ancienne des partis souverainistes.

Danièle Duclaud, une ancienne des partis souverainistes. (Photo D. B.)

Et si un roi, non content de guérir les écrouelles, était le seul à même de réconcilier la France ? « Se rassembler, c'est dans les périodes difficiles que ça a un sens », répond l'affable Danièle Duclaud, candidate de l'Alliance royale dans la première circonscription (Angoulême). En France, ils sont 34 candidats à se présenter pour la première fois sous la bannière à fleurs de lys du parti royaliste.

Ancienne souverainiste de droite passée par le Mouvement pour la France de Philippe de Villiers et Debout la République de Nicolas Dupont-Aignant, Danièle Duclaud, 66 ans, dit avoir « évolué » dans son engagement : « Si c'était par intérêt, j'aurais tout faux. Mais je le fais pour l'honneur, pas contre qui que ce soit. »

Danièle Duclaud se désole que la France soit si fâchée avec son histoire : « La République a apporté son lot de bonnes choses. Si la royauté a disparu, c'est que les inégalités étaient arrivées à un point insoutenable. Pour qu'il y ait la République, il fallait la royauté. Tout se tient. Cette idée que rien n'est immuable me plaît. Aujourd'hui, la République manque de souffle. Il me semble que ces clivages et petites guéguerres sont vains et inutiles. Je ne vois pas pourquoi on serait toujours les uns contre les autres. Il faut rallier les énergies, les différences de culture, de religion. »

Force ouvrière

Ne pas se fier aux apparences d'une dame bon chic bon genre. Fut un temps où Daniel Duclaud travaillait au service gestion du Grepac, cet organisme de retraites complémentaires, à Saint-Cybard. Elle était même syndicaliste, déléguée du personnel Force ouvrière (FO), dix ans durant. « Ce n'était pas du tout royal ! Je n'étais ni cadre ni agent de maîtrise ! » Son grand-père était « archi-républicain et anti-clérical », ses parents « pas royalistes ». « Un parcours atypique », résume-t-elle.

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